OptimiStra®Gestion des émotions et du stress — huit heures de formation en ligne, à suivre à votre rythme.
On nous apprend très tôt à tenir un stylo, à le remplir, à en changer la cartouche. Personne ne nous apprend à manier nos pensées, et c’est de cela qu’il est question ici.
D’où vient ce programme
Ce programme vient de la formation continue du personnel médical en santé mentale, que Michel Wozniak donne en Suisse. C’est là qu’il a été mis au point, devant des gens qui passent leurs journées à s’occuper d’autres personnes et qui n’ont pas le loisir d’essayer des méthodes approximatives.
Il a ensuite été repris pour être suivi chez soi, par qui le souhaite. Le contenu est le même ; ce qui a changé, c’est le vocabulaire, qui ne suppose plus aucune culture médicale. On prend le temps d’expliquer comment les choses fonctionnent, parce qu’on agit beaucoup mieux sur ce qu’on comprend, et on ne passe à la technique qu’ensuite. Il n’y a rien à savoir avant de commencer, et rien qui suppose de travailler dans le soin.
Son livre, Carnet de bord d’un expert en stratégies mentales, préfacé par Richard Bandler, figure parmi les lectures retenues pour cette même formation continue.
Michel n’est ni médecin, ni psychologue, ni psychiatre, et il le dit dans le chapitre d’ouverture. Son métier est l’étude des stratégies, c’est-à-dire de la manière dont quelqu’un s’y prend, à l’intérieur, pour obtenir le résultat qu’il obtient. La gestion des émotions s’aborde donc ici par les décisions et par les stratégies, et le programme s’arrête là où commence le travail d’un professionnel de santé.
Les émotions s’apprennent
Une émotion est la réaction de votre corps à une de vos perceptions. C’est la définition que le programme retient, et elle a une conséquence pratique immédiate : ce qui se joue est du côté de la perception, donc du côté de quelque chose sur quoi on peut agir.
Les émotions ont des leviers, et c’est le second point du programme : on peut en susciter, on peut en calmer, et on peut changer le point de vue qu’on porte sur une situation. Deux personnes passent la même semaine au même endroit ; l’une en revient avec le robinet qui accroche et la poussière sur la table basse, l’autre avec la lumière du matin. Cela ressemble à une affaire de tempérament, et c’est en bonne partie une manière de faire, qui s’observe et qui se travaille.
Michel cite volontiers un dicton qui dit à peu près tout de la manière dont ce programme est construit :
« Il est plus facile d’éduquer un enfant que de réparer un adulte. »
Ce programme est fait pour le premier cas. Il s’adresse à quelqu’un qui va bien, qui aime son travail, qui y est bon, et qui s’aperçoit que c’est justement dans ces moments-là qu’on a tendance à se sur-employer. S’y prendre à ce moment-là demande beaucoup moins que d’attendre.
Une chose que vous pouvez observer ce soir
Vous regardez un film d’action, vous êtes pris dedans, la course-poursuite commence, la musique monte, vous voyez le virage arriver et vous entendez les pneus crisser. C’est le moment que la page de publicité choisit.
Ce qui se passe alors dans votre tête porte un nom dans le programme : l’effet page de pub. La coupure interrompt un déroulement que le cerveau était en train de suivre, et pendant quelques secondes il perd ses repères. Ce court désordre le rend beaucoup plus perméable à ce qui arrive juste après, qui passe sous les protections habituelles et s’installe plus profondément qu’à un autre moment.
Vous pouvez l’observer ailleurs que devant une télévision, et c’est là que cela devient intéressant. Regardez un enfant qui tombe et qui s’écorche le genou. Avant même de décider s’il va pleurer, il lève les yeux vers la tête de ses parents, et c’est là qu’il lit la gravité de ce qui vient de lui arriver. Si l’adulte prend un air catastrophé, l’enfant hurle. Si l’adulte sourit, l’enfant pleure un peu, puis regarde ailleurs.
Certains parents vont plus loin sans savoir qu’ils appliquent quoi que ce soit. Ils montrent un nuage : « regarde comme il est beau, celui-là, et tu sais quoi, c’est un nuage magique, il aspire les bobos. » L’enfant regarde le nuage, regarde son genou, regarde le nuage, et repart jouer en souriant. Même chute, même genou, mêmes signaux de douleur envoyés au cerveau. Ce qui a changé tient entièrement à la rupture qu’on a placée juste après.
C’est le mécanisme sur lequel reposent les deux approches enseignées dans la seconde moitié du programme, et c’est pour cette raison qu’il est expliqué avant elles.
Comment ça se passe
Tout le contenu s’ouvre le jour de votre inscription. Il n’y a ni session, ni promotion à attendre, ni calendrier à tenir : vous prenez les chapitres dans l’ordre que vous voulez, autant de fois que vous voulez, et l’accès reste ouvert sans limite de durée.
Les cours sont hébergés sur GoKollab, qui s’ouvre depuis un navigateur et depuis l’application pour téléphone. Presque tout se suit à l’oreille, ce qui permet d’avancer en marchant ou dans les transports ; les rares passages où l’image compte vraiment sont signalés au moment où ils arrivent, et vous n’avez qu’à revenir dessus.
Le programme est parsemé de mises en application, et c’est la seule exigence qu’il pose. Elles se font au moment où elles arrivent, elles ne prennent pas longtemps, et les sauter revient à regarder le programme comme on regarde un reportage. Les techniques se choisissent en les essayant les unes après les autres, pour voir laquelle vous convient et comment vous la réglez à votre usage : c’est à cela que ces exercices servent.
Un dernier détail, pour que vous ne soyez pas surpris en ouvrant la première vidéo : Michel y tutoie. Il s’en explique dès le premier chapitre, et il l’assume, parce qu’on va parler de vous et qu’il n’a pas envie du masque de politesse.
Ce qui reste après
L’accès ne s’arrête pas à la fin du programme. Vous pouvez rouvrir un chapitre deux ans plus tard, refaire une séance guidée un soir où vous en avez envie, et retrouver un passage que vous aviez trouvé obscur la première fois et qui s’éclaire une fois que le reste est en place.
Ce qui reste surtout, ce sont des techniques qui ne demandent rien pour être pratiquées. La cohérence cardiaque se fait avec une montre et rien d’autre : cinq secondes d’inspiration, cinq secondes d’expiration, et il vient un moment où vous savez faire ces cinq secondes sans regarder l’heure. Le journal positif tient dans un carnet. La séquence enseignée dans le chapitre sur le Faster EFT se fait n’importe où, sans matériel et sans que personne s’en aperçoive.
Michel insiste d’ailleurs sur ce point dans le chapitre de conclusion : ne pas gadgétiser la pratique. Une pratique qui dépend d’un objet, d’une application ou d’un abonnement finit par s’arrêter avec lui.
Le contenu, en entier
Voici les sept chapitres, dans l’ordre où ils sont donnés. Chacun s’appuie sur celui qui précède, et la progression n’est pas décorative : les deux approches de la seconde moitié ne se comprennent qu’une fois la première moitié en place.
- Mise en route. Le programme et ce qu’il couvre, la présentation de Michel, la mise au clair de vos propres attentes, une première séance de cohérence cardiaque faite avant toute explication, et les buts de la formation.
- Le cerveau et les émotions. Ce qu’est une émotion, le cerveau considéré comme un outil, le rôle des hormones, les leviers par lesquels on modifie sa propre chimie interne, et la frontière que le cerveau ne trace pas entre le réel et l’imaginaire.
- Les cartes du monde. La carte réductrice et la carte étendue, les croyances, la mécanique du changement, la fabrique des souvenirs, et l’effet page de pub.
- Ce que la PNL apporte. L’approche et son origine, l’hypnose et les peurs, la technique de la pièce de monnaie, la révolution d’Eric Kandel, et ce que produit vraiment la question « pourquoi ».
- Le Faster EFT. La reconsolidation de la mémoire, la séquence elle-même, l’autodiscipline, le détournement d’attention, le pardon, le journal positif et le processus de paix.
- La cohérence cardiaque. La définition, puis les effets immédiats, à moyen terme et à long terme. La méthode 3-6-5 est enseignée telle quelle ; elle est reconnue par l’Éducation nationale française, où des projets pilotes existent dans des écoles, et elle est employée par l’armée française.
- Passer à l’action.
Le Faster EFT porte un nom voisin de l’EFT et se confond souvent avec lui. C’est une déclinaison de la PNL tournée vers le contenu émotionnel, développée par Robert Smith, et le programme prend le temps de faire la distinction plutôt que de la laisser au lecteur.
Les chapitres comprennent aussi des interventions extérieures, conférences et reportages, que Michel commente à mesure. Elles se rattachent chacune au chapitre qu’elles éclairent.
Est-ce le bon moment pour moi ?
Ce programme n’est pas une thérapie et ne s’y substitue pas. Ce n’est pas non plus une formation médicale.
Il n’y a aucun prérequis. Aucune connaissance à avoir, aucune lecture à faire avant, aucun niveau à justifier.
Il fonctionne bien pour quelqu’un qui va bien et qui s’aperçoit que certaines transitions lui coûtent : le passage du travail à la maison, une journée qui se termine mal, une conversation qui s’est mal passée et qui tourne encore dans la tête à onze heures du soir. Vous y apprenez à vous occuper vous-même de la plus grande part de ces situations, et à reconnaître celles qui demandent autre chose.
Si des choses sont déjà cassées, si quelque chose de difficile vient d’arriver, le contenu aide et il ne suffira pas. Michel le dit lui-même dès le premier chapitre, sans détour : voyez un professionnel, et voyez-le d’abord. Le programme se suivra très bien ensuite.
Enfin, ce que vous verrez ici est pour vous et pour votre usage personnel. On ne sort pas thérapeute de ces huit heures, et Michel y revient plusieurs fois : elles ne s’appliquent pas au problème de quelqu’un d’autre. Si vous vous inscrivez parce que quelqu’un de votre entourage ne va pas bien, c’est vers un professionnel qu’il faut l’orienter.
Qui nous sommes

Michel Wozniak
Michel Wozniak est ingénieur en systèmes d’information, option intelligence artificielle, et titulaire d’un MBA en intelligence artificielle. Il a passé treize ans dans l’industrie, à conduire des projets internationaux, dont une refonte totale de la logistique mondiale de son groupe qui réunissait plus d’une centaine d’ingénieurs.
Il aimait beaucoup ce qu’il faisait, et il s’y est surinvesti. Pendant six mois, il a travaillé sept jours sur sept, douze à seize heures par jour, sans prendre de pause. Cela s’est terminé par un burnout, et à l’hôpital on lui a dit qu’il ne reprendrait plus jamais de responsabilités.
Il a fait alors quelque chose qu’il ne recommande à personne, et il le précise chaque fois qu’il le raconte : s’en sortir seul. Il a pris ses économies et il est allé voir les deux personnes qui lui paraissaient les plus susceptibles au monde de l’aider. Tony Buzan d’abord, pour la mémoire et le fonctionnement du cerveau. Richard Bandler ensuite, co-créateur de la PNL, pour les stratégies. Il raconte les deux rencontres exactement de la même façon :
« Je lui ai expliqué mon problème, je lui ai dit j’ai besoin de ton aide, il m’a dit ok. »
Il est aujourd’hui l’un des cinq Grand Master Trainers de Tony Buzan dans le monde et le seul francophone, représentant exclusif pour l’Europe de Tony Buzan International, le premier francophone nommé Master Trainer PNL par Richard Bandler, praticien en Faster EFT, et titulaire du Brevet Fédéral de Formateur suisse. Ce programme est ce qu’il a tiré de ces années-là, mis à plat et rendu transmissible. Les vidéos ont été enregistrées par lui.
Avec mon inscription, je reçois
- Les huit heures de cours
- Ouvertes le jour de votre inscription, accessibles sans limite de durée, sur ordinateur, tablette ou téléphone.
- Les mises en application
- Réparties tout au long des sept chapitres, à faire au moment où elles arrivent.
- La séance de cohérence cardiaque guidée
- Réutilisable autant de fois que vous voulez, pendant la formation et après.
Le tarif
La facturation s’effectue en francs suisses ou en euros ; les montants affichés dans les autres devises sont indicatifs, au dernier taux de change connu.
Le remboursement est possible pendant le premier mois, à condition d’avoir ouvert 10 % au plus des vidéos, puisque l’intégralité du contenu est accessible dès l’inscription. Il suffit de nous écrire par le formulaire de contact.
Les questions fréquentes
Je commence quand ?
Le jour où vous vous inscrivez. Tout le contenu s’ouvre en même temps.
Combien de temps ça prend ?
Huit heures de cours. Le temps que vous passerez au-delà dépend des mises en application et de ce que vous voulez en faire ; elles sont courtes, et elles sont l’essentiel.
Faut-il des connaissances préalables ?
Aucune. Ni en psychologie, ni en PNL, ni sur le fonctionnement du cerveau. Chaque notion est définie avant d’être employée.
Est-ce que c’est une thérapie ?
Non, et cela ne s’y substitue pas. Michel n’est ni médecin, ni psychologue, ni psychiatre, et le programme s’arrête là où commence le travail d’un professionnel de santé.
Le Faster EFT, c’est bien l’EFT ?
Non, et c’est une confusion fréquente. Le Faster EFT est une déclinaison de la PNL tournée vers le contenu émotionnel, développée par Robert Smith. Le chapitre qui lui est consacré commence par cette distinction.
Je peux suivre la formation en audio ?
Presque entièrement, oui. Les rares passages où l’image compte vraiment sont signalés au moment où ils arrivent.
Faut-il du matériel pour la cohérence cardiaque ?
Non. Une montre suffit, et une séance guidée de cinq minutes est fournie avec la formation. Les applications et les montres connectées font la même chose, sans être nécessaires.
Comment j’accède aux cours ?
Sur GoKollab, depuis un navigateur ou depuis l’application pour téléphone.
Je peux utiliser ces techniques sur quelqu’un d’autre ?
Ce que vous apprenez ici est pour votre usage personnel : on ne sort pas thérapeute de ces huit heures, et le programme ne forme pas à travailler sur les difficultés de quelqu’un d’autre. Si un proche ne va pas bien, c’est vers un professionnel qu’il faut l’orienter.
Il y a un paiement en plusieurs fois ?
Le règlement se fait en un seul versement.
Cette formation est-elle éligible au CPF ou aux OPCO ?
Non. Rendre une formation éligible suppose de l’académiser fortement, et nos apprenants sont répartis dans une quinzaine de pays dont les exigences ne sont pas compatibles entre elles : la certification Qualiopi française et la certification Eduqua suisse ne le sont pas. Michel Wozniak est titulaire du Brevet Fédéral de Formateur suisse, qui est le plus haut niveau en matière de formation en Suisse.
J’ai besoin d’un devis.
Écrivez-nous par le formulaire de contact en précisant que votre demande concerne la formation Gestion des émotions et du stress, et nous vous l’établissons.
J’ai une question qui n’est pas ici.
Écrivez-nous par le formulaire de contact, c’est nous qui répondons.
