OptimiStraOptimiStra®

3 jours par Zoom · Après le Praticien PNL · La spécialisation Business de la PNL de Richard Bandler

« La PNL, on finit jamais de la découvrir, c’est une belle aventure. »
Pierre, formateur et coach

Praticien PNL Business Bandler

Vous savez conduire un entretien : installer le rapport, poser une ancre, entendre ce qu’une phrase suppose. En entreprise, il n’y a pas de séance. Il y a une réunion, un appel de vingt minutes, un courriel. Ces trois jours vous apprennent à travailler dans ce cadre-là, sans jamais annoncer d’exercice.

Ce que « PNL Business » veut dire

Le monde de l’entreprise a ses codes et son vocabulaire. On n’y touche personne, on ne demande à personne de fermer les yeux, et l’on n’a jamais une heure devant soi. Une technique qui fonctionne très bien dans un fauteuil ne survit pas telle quelle à une réunion de quarante minutes où sept personnes attendent leur tour de parole.

Ces trois jours ne vous enseignent aucune technique nouvelle, et c’est ce qui permet d’aller aussi loin en si peu de temps. Les systèmes de représentation, les ancrages, les métaprogrammes, le Meta-Model™, les croyances limitantes, la ligne du temps : vous les avez. On les remet au travail, un par un, dans les situations où l’entreprise vous les fera employer.

Ce qui change, c’est le cadre : le temps dont on dispose, ce qu’il est possible de dire, et la façon dont un résultat se manifeste — rarement pendant l’échange, souvent quelques jours après.

Tout se passe dans la conversation

En séance, on annonce. On dit à la personne qu’on va faire un exercice, on lui demande de se souvenir d’un moment, et elle sait qu’elle travaille. Dans une réunion, personne n’annonce rien, et l’on ne demande à personne la permission de commencer.

Le travail passe donc entièrement dans la conversation : une question posée au bon moment, un recadrage glissé en passant, une affirmation là où l’on aurait posé une question. C’est un réglage fin, et il s’apprend en le faisant : un enchaînement de questions finit par ressembler à un interrogatoire, alors que la même chose se dit très bien sur le mode « je me demande comment ce serait si… » — que l’interlocuteur ne reçoit pas comme une question, mais à laquelle il répond quand même, en lui-même.

Ce qui change aussi, c’est la forme du résultat. En conversationnel, une croyance ne tombe pas d’un coup : on la fissure. On pose la question qui ne trouve pas sa réponse tout de suite et qui continue de travailler pendant les jours qui suivent. Michel appelle cela planter des graines, et c’est la seule manière que l’entreprise laisse — mais c’est une manière, et elle produit des effets qu’un entretien formel n’obtient pas.

Les trois jours sont bâtis là-dessus. Vous portez une situation réelle, quelqu’un du groupe la travaille avec vous en conversation, un troisième regarde et dit ensuite ce qu’il a vu. Puis on change de place.

Ce que les trois jours mettent au travail

Cinq familles, et elles se recoupent : une négociation demande de savoir ce que l’autre appelle une bonne décision, et une vente commence par la même écoute qu’un projet.

  • Décider, et faire déciderJour 1

    Ce qui distingue une bonne décision d’une mauvaise à l’intérieur d’un processus, et le poids qu’une croyance fait peser sur l’efficacité de toute une équipe — y compris la vôtre.

  • Conduire un projetJour 1

    Les systèmes de représentation, les ancrages et la ligne du temps remis aux codes de l’entreprise : un objectif qui tienne jusqu’à son échéance au lieu de décourager avant, et la vision qui doit se placer au-dessus du chiffre.

  • Faire bouger sans forcerJour 2

    La motivation dans un cadre professionnel, la négociation et ce qui s’y joue de perçu comme juste, et la mécanique des émotions — celles d’en face, et les vôtres, qui ne se mettent pas de côté sur commande.

  • Vendre comme un processusJour 3

    Rassembler l’information avant de proposer quoi que ce soit, faire émerger les critères réels d’une personne, fixer un prix et le tenir, préparer une objection avant qu’elle n’arrive et traiter celles qui arrivent quand même.

  • Le Meta-Model™ et le Milton Model vus de l’entreprise

    Ce que les mots d’un client vous apprennent de sa façon de décider, et comment une question se pose sous forme d’affirmation quand l’enchaînement des questions commencerait à ressembler à un interrogatoire.

Une chose que je peux essayer ce soir

Prenez une feuille et tracez quatre cases. Dans la première, écrivez ce qui vous fait choisir une station-service plutôt qu’une autre. Dans la deuxième, ce qui vous fait choisir un hôtel. Dans la troisième, un magasin de vêtements. Dans la quatrième, un restaurant. Trois ou quatre mots par case suffisent.

Regardez ensuite les quatre listes ensemble et cherchez ce qui revient — pas le même mot, la même idée. Ce qui se trouve à l’intersection est votre critère dominant, et il est rarement celui que vous auriez donné si l’on vous avait posé la question directement.

Dans une session, une participante a trouvé la même chose dans ses quatre cases, et s’est aperçue en la formulant que le prix n’y figurait nulle part. Elle était pourtant convaincue de choisir au prix.

Faites-le sur vous ce soir. Vous saurez alors exactement ce que ces trois jours apprennent à faire sur quelqu’un d’autre, avec quatre questions qui n’ont l’air de rien, avant de lui proposer quoi que ce soit.

Est-ce que c’est pour moi ?

Ces trois jours s’adressent à qui a déjà le Praticien et se trouve régulièrement dans des conversations dont dépend quelque chose. Vous savez ce qu’est un système de représentation et comment une ancre se pose ; ce qui suit est l’endroit où cela s’emploie.

Si vous vendez ce que vous savez faire

Vous avez appris à accompagner, et vous découvrez que trouver des clients, annoncer un tarif et le tenir sont un autre métier — dont personne ne vous a parlé pendant que vous appreniez le premier. Le troisième jour porte entièrement là-dessus.

Si votre travail consiste à faire adhérer

Une équipe à mettre d’accord, une proposition à faire accepter, un projet qui n’avance plus parce que personne ne voit pourquoi il faudrait avancer. Vous reconnaissez déjà ce qui se joue quand quelqu’un dit non ; vous n’avez pas encore tout ce qu’il faut pour en faire un « pas encore ».

Si vous avez fait le Praticien pour vous, et que cela déborde sur votre travail

Beaucoup viennent d’abord pour eux, et s’aperçoivent ensuite que ce qu’ils ont appris se voit dans leurs réunions et dans leurs échanges écrits, sans qu’ils sachent bien comment. Ces trois jours mettent une méthode là où il n’y avait que de l’intuition.

Ce que ces trois jours donnent est de l’influence, et nous le disons comme cela. Nous l’enseignons à des gens qui en feront quelque chose de bien, et c’est aussi ce qui décide de qui nous accueillons.

Ce que nous faisons n’a rien d’une thérapie et ne s’y substitue pas. Si vous traversez en ce moment une période vraiment difficile, ce n’est probablement pas le bon moment, et nous serons heureux de vous accueillir à une session suivante.

Pourquoi par Zoom ?

Une grande partie des échanges professionnels se passe désormais devant un écran, et c’est le cadre le plus exigeant : pas de poignée de main, pas de café avant, pas de corps entier à lire. Nous profitons donc de la formation pour vous y confronter tout de suite ; le face-à-face redevient facile ensuite.

Le rapport s’installe alors autrement : par la voix, par la reprise du prénom, par une intonation qui monte ou qui descend, par ces sons qu’on croit vides — un « hmm », un « ah » — et qui font pourtant tout le travail. Chacun de ces gestes s’apprend ici dans le format où vous l’emploierez.

Le gros plan donne d’ailleurs quelque chose qu’une salle ne donne pas. Le visage occupe l’écran, et une micro-crispation qui passerait inaperçue à trois mètres se voit très bien à cette distance-là.

Le Praticien, et rien de plus

Il faut avoir suivi le Praticien PNL, et c’est le seul prérequis. Le Maître Praticien n’est pas demandé.

La raison tient à ce que font ces trois jours : ils ne réenseignent rien. Tout ce qu’ils mettent au travail a été vu pendant les 8 jours du Praticien, et le module part du principe que c’est acquis. Quelqu’un qui ne les aurait pas derrière lui passerait les trois jours à rattraper au lieu de transposer.

Si vous avez aussi le Maître Praticien, rien ne change : cette spécialisation n’est pas un échelon du cursus, elle se prend quand elle sert.

Ce que je sais faire en sortant

  • Repérer, dans ce qu’une personne vous dit, la manière dont elle décide — et lui parler dans ces termes-là plutôt que dans les vôtres
  • Rassembler l’information dont vous avez besoin avant de proposer quoi que ce soit, sans que l’échange prenne le tour d’un questionnaire
  • Faire émerger les critères de quelqu’un, y compris ceux qu’il n’aurait pas su nommer si vous les lui aviez demandés
  • Travailler une croyance qui bloque un projet ou une équipe, en conversation, sans séance et sans exercice annoncé
  • Poser un objectif qui tienne jusqu’à son échéance, et la vision qui se place au-dessus
  • Employer les ancrages et la ligne du temps dans un cadre où l’on ne touche personne et où l’on n’a jamais une heure devant soi
  • Conduire une négociation en tenant compte de ce que l’autre perçoit comme juste, et pas seulement de ce qui est chiffré
  • Fixer un prix, l’annoncer, et le tenir
  • Préparer une objection avant qu’elle ne soit posée, et traiter celles qui arrivent quand même
  • Reconnaître ce qui se joue émotionnellement dans une décision d’achat, chez l’autre comme chez vous
  • Dire ce que vous faites en une phrase, à quelqu’un qui ne vous a rien demandé

Je commence quand ?

Par Zoom, depuis chez vous
Durée
3 jours (21 heures)
Avec
Michel Wozniak ou Nathalie de Marcé, selon les sessions
Prérequis
Le Praticien PNL
Dates à venir

Les prochaines dates ne sont pas encore fixées.

Si vous voulez être prévenu dès qu’une date est arrêtée, écrivez-nous en précisant la formation qui vous intéresse — nous vous répondons personnellement.

Me prévenir pour le Praticien PNL Business Bandler

Le certificat, et ce qui le donne

À l’issue des trois jours, vous recevez le certificat Licensed Business Practitioner in NLP™, signé par Richard Bandler et émis par la SNLP, la Society of NLP.

Il tient aux 21 heures. Ce sont la présence et le travail pendant ces trois jours qui le donnent : il n’y a pas d’heures à déclarer ensuite, pas de mémoire à rendre, pas de dossier à constituer.

Il ressemble beaucoup à votre certificat de Praticien, et il porte la mention Business. Ce titre s’obtient par la formation ; il ne s’achète pas et ne s’obtient pas en s’inscrivant.

Ils témoignent

Filmés à la fin de la formation.

« Il y a vraiment un avant, il y a vraiment un après. Et tout est plus simple et tout va plus vite et tout est plus évident. »
Hanane, chef d’entreprise
« Si vous aviez l’appréhension de faire à distance, retirez ça de votre tête, il n’y en a pas à avoir, ça se passe super bien. »
Pierre, formateur et coach
« Je pense qu’on a réussi à lier, on a réussi à avoir un lien au-delà du formateur, on n’est pas loin d’un lien d’amitié, j’espère. »
Maud, consultante marketing et coach

Nos apprenants nous évaluent

Le tableau de bord des évaluations laissées par les apprenants OptimiStra®, en temps réel.

Qui sont mes formateurs ?

Nathalie de Marcé

Nathalie de Marcé

Michel Wozniak

Michel Wozniak

Nathalie de Marcé est la deuxième francophone au monde et la première femme francophone à avoir reçu le titre de Master Trainer PNL de Richard Bandler. Ce titre s’attribue au mérite ; il ne s’achète pas et ne s’obtient pas en s’inscrivant. Elle est Maître Formatrice PNL et Formatrice de Coachs PNL, et Formatrice Senior pour Tony Buzan International en créativité et en gestion de projets. Depuis plus de vingt ans, elle accompagne des équipes et des individus — des multinationales, des PME, et des athlètes de haut niveau.

« Je vous recommande de vous former avec Nathalie de Marcé. Elle étudie depuis 20 ans et sa curiosité et son énergie lui ont fait former des personnes de différentes cultures à l’international, en espagnol, en français et en anglais. »
Richard Bandler, co-créateur de la PNL

Michel Wozniak est le premier francophone au monde nommé Master Trainer PNL par Richard Bandler. Il est ingénieur en systèmes d’information, option intelligence artificielle, et titulaire d’un MBA en intelligence artificielle. Durant ses 13 années dans l’industrie, il a été entre autres chef de projet intercontinental sur un projet majeur de refonte totale de la logistique mondiale du groupe, réunissant plus d’une centaine d’ingénieurs. Il est titulaire du Brevet Fédéral de Formateur suisse, et l’un des cinq Grand Master Trainers de Tony Buzan dans le monde, et le seul francophone.

« Michel est également excellent dans l’utilisation de la NLP (PNL) en français, ce qui représente un atout énorme pour nous puisqu’il est l’un des très rares traducteurs autorisés à faire ce travail. »
John La Valle, président de la SNLP (Society of NLP)

Selon les sessions, ces trois jours sont donnés par Michel ou par Nathalie.

Nathalie de Marcé, Richard Bandler et Michel Wozniak
Nathalie de Marcé, Richard Bandler et Michel Wozniak.

Ce que je garde après les trois jours

Le certificat Licensed Business Practitioner in NLP™
Signé par Richard Bandler, émis par la SNLP.
Le groupe WhatsApp
Les formateurs et les assistants y restent un an après la session, pour répondre aux questions qui viennent une fois rentré.
Les autres participants
Vous aurez passé trois jours à travailler sur des situations professionnelles réelles — les vôtres et les leurs. C’est l’une des rares occasions de raconter en détail ce qui coince dans son travail à des gens qui ne travaillent pas avec vous.

Les questions fréquentes

Faut-il des prérequis ?

Un seul : le Praticien PNL. Le Maître Praticien n’est pas demandé. Ces trois jours ne réenseignent aucune technique, ils transposent celles du Praticien au contexte de l’entreprise — ils supposent donc que vous les ayez.

Cette formation est-elle certifiante ?

Oui. Elle délivre le certificat Licensed Business Practitioner in NLP™, signé par Richard Bandler et émis par la SNLP, la Society of NLP. Il tient aux vingt et une heures ; il n’y a pas de dossier à constituer ensuite pour l’obtenir.

Faut-il travailler en entreprise pour la suivre ?

Non. Ce qui compte est d’avoir des conversations dont dépend quelque chose : une proposition à faire accepter, un tarif à annoncer, une équipe à mettre d’accord, un client à comprendre avant de lui proposer une prestation. Beaucoup de participants sont à leur compte.

Vais-je réapprendre ce que j’ai vu au Praticien ?

Non, et c’est ce qui permet d’aller loin en trois jours. Les systèmes de représentation, les ancrages, les métaprogrammes, le Meta-Model™, les croyances et la ligne du temps sont supposés acquis. Ce qui s’apprend ici est ce qu’ils deviennent quand on ne dispose ni d’un fauteuil, ni d’une heure, ni du droit d’annoncer un exercice.

Comment se passe une journée par Zoom ?

Sept heures de travail, avec des pauses, en petit groupe. Un lien de connexion vous est envoyé dix jours avant. Prévoyez une caméra et un endroit où vous pouvez parler à voix haute sans gêner personne, et sans être dérangé pendant un exercice.

J’ai obtenu mon Praticien auprès d’un autre formateur.

Écrivez-nous en précisant auprès de qui vous vous êtes formé. Si votre certification vient d’un formateur adossé à la SNLP, nous vérifions ensemble que vos acquis correspondent, et il n’y a le plus souvent rien de plus à faire.

Écrire à OptimiStra®

Vos formations sont-elles éligibles aux financements français, CPF ou OPCO ?

Non. Rendre une formation éligible au CPF demande d’en académiser le cursus, c’est-à-dire de la rendre théorique, ce qui va contre une approche qui s’apprend en la pratiquant sur soi. Nous avons choisi de suivre les lignes directrices de l’équipe Bandler plutôt que d’élargir le nombre d’inscrits. L’institut est dirigé par Michel Wozniak, titulaire du Brevet Fédéral de Formateur suisse.

Par quelles fédérations vos formations sont-elles reconnues ?

Par la SNLP, la Society of NLP, qui est la société de Richard Bandler et qui régit la PNL Bandler dans le monde entier. Il existe par ailleurs un grand nombre de fédérations locales, souvent créées par des écoles pour leurs propres besoins ; elles ne sont pas reconnues hors de leur pays.

J’ai besoin d’un devis, ou d’une facture au nom de mon entreprise.

Le formulaire d’inscription recueille vos données de société — raison sociale, adresse, identifiant d’entreprise et numéro de TVA — et elles sont reportées sur le talon de règlement. Pour un devis préalable, écrivez-nous en précisant qu’il s’agit du Praticien PNL Business.

Écrire à OptimiStra®

J’ai une question qui n’est pas ici.

Écrivez-nous par le formulaire de contact, c’est nous qui répondons.

Écrire à OptimiStra®

Où cette spécialisation se place

Le cursus va du Praticien au Maître Praticien, puis au Coach Fondamentaux et au Coach Pratique. Ces trois jours n’en sont pas la suite : ils partent du Praticien et vont de côté, vers un contexte plutôt que vers un niveau.

Vous pouvez donc les prendre juste après le Praticien, ou des années plus tard, entre deux modules du cursus ou après les avoir tous suivis. Rien ne s’ordonne, et rien ne se perd si vous les prenez tôt : ce qu’ils transposent, vous l’avez déjà.

Voir le cursus complet, étape par étape

Je veux être prévenu des prochaines dates

Laissez-nous votre prénom et votre adresse, et nous vous envoyons les prochaines dates du Praticien PNL Business dès qu’elles sont fixées.

Votre prénom et votre adresse servent à vous envoyer ces informations, puis à vous recontacter au sujet de nos formations. Ils ne sont ni vendus, ni loués. Voir notre politique de confidentialité.