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50 trucs et astuces pour vos séances d’accompagnement

La plupart tiennent en une minute, se testent le jour même, et ne dépendent d’aucune méthode particulière.

Les meilleures solutions sont bien souvent les plus simples

On progresse rarement en ajoutant une méthode de plus à celles qu’on pratique déjà. On progresse en changeant de très petites choses : la façon dont on prend ses notes, la place qu’on occupe mentalement pendant qu’on écoute, les quelques minutes qu’on s’accorde entre deux rendez-vous, la question qu’on pose quand un travail convenu n’a pas été fait.

C’est la raison d’être de ces six heures, et Michel la formule ainsi dans son module d’introduction :

« Les trucs et astuces, c’est souvent des choses très simples. On écoute le conseil, on se dit, c’est trop bateau, c’est trop simple. Mais en réalité, si vous les mettez en pratique, vous allez voir que ça va réellement changer votre manière de fonctionner. Les meilleures solutions sont bien souvent les plus simples. »

La première de ces petites choses ne concerne d’ailleurs pas la séance, mais ce qui la précède. Une bonne partie de ces conseils porte sur ce que vous installez chez vous avant que quelqu’un s’assoie en face de vous, parce que ce que vous apportez dans la pièce décide du reste.

La formation dit aussi ce qu’elle demande. Michel le formule à propos de professionnels formés pendant des années à la gestion des états émotionnels : ce n’est pas tant le fait de savoir les choses qui va faire qu’on les gère bien. Écouter ces conseils prend six heures ; en installer quelques-uns dans votre semaine demande un peu plus.

Un mot de remplacé, et la question change de nature

Voici un extrait de la formation. Il se lit en une minute et se vérifie sur vous-même.

Quelqu’un revient vous voir. Vous étiez convenus, la fois d’avant, qu’il ferait quelque chose entre les deux séances, et il ne l’a pas fait. La question qui vient toute seule est celle-ci :

Pourquoi vous ne l’avez pas fait ?

Lisez-la à voix haute, et écoutez ce qu’elle produit. C’est la question qu’on pose à un enfant qui vient de faire une bêtise, et elle en garde la couleur : quel que soit le ton, elle demande de se justifier.

Qu’est-ce qui fait que vous ne l’avez pas fait ?

Le même contenu, la même réponse attendue, et plus rien d’accusateur. Celle-ci appelle un raisonnement plutôt qu’une excuse, et la personne peut répondre qu’elle a été débordée et n’y a plus pensé, sans que cela lui coûte quoi que ce soit. Vous n’avez rien appris de nouveau sur elle. Vous avez seulement cessé de lui faire payer sa réponse.

Cette question-là n’est pas le produit. Vous venez de la recevoir toute faite, et vous vous en servirez peut-être dès demain.

Ce qui change quelque chose, c’est d’en avoir cinquante sous la main et de savoir laquelle sortir quand : celle qui obtient la coopération de quelqu’un qui vient à reculons, celle qui fait qu’une séance ne vous laisse pas vidé, celle qui donne au consultant de quoi travailler entre deux rendez-vous. C’est ce que ces six heures rassemblent.

Deux praticiens, une vidéo sur deux

La formation compte 54 vidéos. David Vigneron ouvre, Michel Wozniak enchaîne, et ils alternent jusqu’au bout : 25 modules de contenu chacun, plus une introduction et une conclusion de chaque côté.

Ils ne viennent pas du même endroit, et c’est ce qui rend l’alternance utile. David est infirmier diplômé d’État ; il enseigne l’hypnose, la relaxologie et l’EFT, et il apporte ici tout ce qui touche au corps, à la respiration et au ressenti. Michel vient de la PNL, du coaching et de la pédagogie, et il apporte le cadre : la manière de conduire un entretien, de poser un objectif, de prendre des notes, de faire durer un résultat au-delà de la séance.

Le même sujet revient donc deux fois, vu de deux places. Vous garderez ce qui s’accorde à votre pratique et vous laisserez le reste ; c’est ainsi que la formation est faite.

Ce qui se joue entre vous et vous

Quand quelqu’un vous raconte ce qui ne va pas, vous pouvez l’écouter depuis votre propre place, essayer d’entrer un instant dans la sienne, ou vous représenter la scène de l’extérieur, comme si vous étiez une mouche au plafond. Les trois servent à quelque chose, et la troisième est celle qu’on oublie.

Michel emploie une image pour dire ce qui arrive quand on l’oublie : quelqu’un s’enfonce dans des sables mouvants, et pour l’aider, on saute dedans avec lui. On peut y trouver la sensation d’un don de soi considérable. La personne, elle, n’a plus personne sur la berge pour lui tendre une corde.

Il ajoute une observation qu’il tient de sa propre pratique : parmi les praticiens qui viennent le voir parce qu’ils n’arrivent plus à tenir leur activité, la plupart n’emploient pas cette troisième position.

Il faut ensuite cinq à dix minutes pour couper vraiment entre deux personnes. Presque personne ne les prend, et la raison n’a rien d’un manque de sérieux : elle est économique. Michel le dit sans détour, il connaît des praticiens qui donnent dix à onze séances d’une heure dans la journée, pour payer leurs factures à la fin du mois.

Le calcul se retourne pourtant assez vite. Sans ces dix minutes, c’est le rendez-vous suivant qui les paie : on garde l’heure entière pour ne pas léser son consultant, et on le lèse quand même, en arrivant devant lui avec ce qu’on n’a pas déposé. La formation propose de passer les séances de soixante à cinquante minutes, et elle dit ce qu’on fait de l’intervalle : respirer, boire un verre d’eau, se secouer littéralement pour décharger le corps.

Un dernier exemple, parce qu’il se vérifie dès la prochaine séance. Écrire des phrases entières pendant qu’on écoute occupe une bonne part de l’attention : on se répète la phrase pour la retenir le temps de l’écrire, on a le regard dans le cahier, et pendant tout ce temps on n’est pas là. Passer aux mots-clés, et les poser dans l’espace de la page plutôt qu’en lignes, suffit à récupérer cette attention. Michel ne prend plus ses notes autrement.

Ce qui se joue dans le cadre

À la fin de la première séance, Michel propose au consultant d’écrire lui-même un engagement, et de le signer. Le contrat le lie à lui-même, et non à vous. Il y écrit qu’il prend la responsabilité de ce qu’il vient chercher, et qu’il fera ce qui sera convenu entre deux rendez-vous.

L’effet est double. Le consultant sait ce qu’il a promis, et il le sait par écrit, ce qui règle en une fois le malentendu le plus courant : celui de la personne qui attend que vous résolviez son problème à sa place. Et vous disposez ensuite d’un motif de le valoriser chaque fois qu’il a tenu parole, en ouverture de séance, là où cela pèse le plus.

Ce qui se passe entre les séances compte d’ailleurs autant que ce qui se passe pendant. Donner quelque chose à faire d’ici la prochaine fois oblige à y repenser, et transforme une heure de rendez-vous en quelque chose qui occupe la semaine. Quand la tâche n’a pas été faite, la formation propose la question du bloc précédent plutôt qu’un reproche, et une reprise plutôt qu’un constat.

Tout cela vise une seule chose, et c’est l’argument le plus honnête de ces six heures :

« Le but, c’est véritablement que le consultant, le plus rapidement possible, devienne autonome par rapport au travail que vous faites avec lui. Une fois qu’une personne est dépendante du travail avec vous, c’est pour moi une preuve que je n’ai pas apporté ce qui était vraiment important. »

Une pratique qui se donne pour but de ne plus être nécessaire se prive volontairement de quelque chose. C’est la ligne que suivent les cinquante conseils.

Les cinquante conseils, en entier

Les voici tous, sous l’intitulé de leur module : 50 au total, réunis ici par thème. La formation, elle, les livre en alternant les deux voix, ce qui fait 54 vidéos avec les deux introductions et les deux conclusions.

Ce que vous installez chez vous
  • Ancrer son bien-être pour en faire une ressource
  • Accepter les émotions pour les laisser passer
  • S’entourer des bonnes personnes
  • Faire le point
  • Utiliser la reconnaissance
  • Prendre de la distance pour être plus proche
  • S’habituer à travailler en ligne
  • Alterner le présentiel et le distanciel
  • Changer de contexte
  • Prendre quelques minutes pour couper le lien
  • Travailler la posture physique
  • Prendre les commandes de ses dialogues internes
  • Sensibiliser au sommeil
  • Le froid pour se conditionner
  • La gestion du temps et la to-do list
  • Un plaisir par semaine, puis par jour
  • Inspiration et créativité
Ce que vous installez dans la séance
  • Proposer un contrat moral au consultant
  • Obtenir la coopération
  • Proposer au consultant de prendre des notes
  • Prendre des notes différemment en séance
  • L’éducation thérapeutique
  • La règle des 5 C
  • Bien définir le but du consultant
  • Utiliser les neurones miroirs
  • Les musiques hypnotiques
  • Proposer une prescription de tâche
  • L’effet placebo, l’effet nocebo
  • Impact et relativisation
  • Ancrer le bien-être du consultant
  • Verbaliser — le verbal et le paraverbal
  • Le stress test
  • Le body scan
Ce que le consultant emporte
  • Réification — douleur, douceur et stratégie de transformation
  • Libération émotionnelle
  • Modifier les représentations internes
  • Utiliser les mouvements des émotions
  • Verbaliser — exprimer plutôt qu’imprimer
  • L’idole
  • Chance et change
  • Le journal des succès
  • Apprendre à dire non
  • Les neuro-associations
  • Le bullet journal
  • Tabac et équilibre sympathique-parasympathique
  • L’impact des pensées
  • La let go list
  • Phobies — l’exposition multisensorielle
  • La technique de Mauricio, 8 ans
  • Dialogue interne et but

Qui vous accompagne

David Vigneron

David Vigneron

Infirmier diplômé d’État, et formateur depuis 1999 : écoles d’infirmières et d’aides-soignantes, facultés de médecine, hôpitaux, cliniques, organismes privés. Il enseigne l’hypnose, la relaxologie et l’EFT, forme chaque année plus de mille cinq cents praticiens en France et à l’étranger, et il est l’auteur de deux disques dont « Serein’Hypnose ». Ses vingt-cinq modules viennent de cette pratique-là.

Michel Wozniak

Michel Wozniak

Il accompagne et forme depuis vingt ans, et ses vingt-cinq modules répètent la même consigne : faites-le d’abord pour vous, et vous saurez ensuite le proposer à vos consultants. Cette insistance a une origine, et il la dit lui-même — il a dû reconstruire sa propre manière de fonctionner après un burnout. Ingénieur de formation et titulaire d’un master 2 en coaching, il est l’un des cinq Grand Master Trainers nommés par Tony Buzan et le responsable pédagogique monde de son groupe.

Trois choses à savoir avant de vous inscrire

Il faut recevoir des gens pour que ces conseils servent
Tout est écrit du point de vue de quelqu’un qui a des rendez-vous, un cadre et une pratique en cours. Si vous n’accompagnez encore personne, la plupart de ces conseils resteront des idées, et vous les aurez oubliés le jour où ils deviendraient utiles.
Aucune méthode n’est enseignée ici
Ces six heures supposent que vous avez déjà la vôtre. Elles ne remplacent aucune formation à l’hypnose, à la PNL, à l’EFT ou à la sophrologie, et elles n’en enseignent aucune. Elles portent sur ce qui entoure la technique que vous employez déjà.
Ils se comprennent vite, et ne servent qu’appliqués
Chacun de ces conseils tient en quelques minutes et se comprend du premier coup, ce qui les rend faciles à écouter et faciles à ne jamais mettre en place. Si vous comptez regarder six heures de vidéo sans rien changer à votre façon de travailler, vous en tirerez peu de chose.

Ce que vous trouverez ici, ce sont cinquante pratiques de deux formateurs qui les emploient tous les jours, présentées comme telles. Certaines s’appuient sur des travaux établis, d’autres sur ce qu’ils constatent en séance depuis vingt ans. Nous préférons le dire plutôt que de tout ranger derrière le mot « scientifique ».

Avec mon inscription, je reçois

Les 54 vidéos de la formation
Six heures au total : les 50 conseils, les deux introductions et les deux conclusions.
Une attestation de suivi
Elle atteste que vous avez suivi la formation. Ce n’est pas un titre, et la page ne la présente pas comme tel.
Un accès sans limite de durée
Vous suivez la formation à votre rythme, vous la reprenez quand vous voulez, autant de fois que vous voulez.
L’accès depuis l’application GoKollab
Sur ordinateur comme sur téléphone, pour reprendre un module là où vous l’aviez laissé.

Le tarif

La facturation s’effectue en francs suisses ou en euros ; les montants affichés dans les autres devises sont indicatifs, au dernier taux de change connu.

Le remboursement est possible pendant le premier mois, à condition d’avoir ouvert 10 % au plus des vidéos, puisque l’intégralité du contenu est accessible dès l’inscription. Il suffit de nous écrire par le formulaire de contact.

Les questions fréquentes

Faut-il être formé à une méthode particulière ?

Non. Ces conseils portent sur la conduite d’une séance et sur ce qui l’entoure, pas sur une technique d’intervention. Ils s’appliquent quelle que soit l’approche que vous employez.

Est-ce que cette formation remplace une formation à une méthode ?

Non, et elle ne cherche pas à le faire. Elle suppose que vous avez déjà la vôtre, et elle porte sur tout le reste : le cadre, la relation, ce qui se passe entre deux rendez-vous, et ce que vous vous appliquez à vous-même.

Combien de temps ai-je accès à la formation ?

Sans limite de durée. Vous la suivez à votre rythme, vous la reprenez quand vous voulez, autant de fois que vous voulez.

Comment se suit-elle ?

En ligne, sur la plateforme GoKollab, à l’heure qui vous arrange. Il existe une application mobile si vous préférez suivre les modules depuis votre téléphone.

Reçoit-on un document à la fin ?

Oui, une attestation de suivi.

Le règlement se fait-il en une fois ?

Oui, en un seul versement.

Vos formations sont-elles éligibles au CPF ou aux OPCO ?

Non. Rendre une formation éligible au CPF suppose de l’académiser fortement, ce qui va contre une pédagogie expérientielle comme la nôtre. S’ajoute une difficulté que nous n’avons pas choisie : nos participants viennent d’une dizaine de pays, et les exigences y sont rarement compatibles entre elles — la certification Qualiopi en France ne l’est pas avec la certification Eduqua en Suisse. Nous avons préféré mettre ce travail dans les contenus.